Difficultés alimentaires de l'enfantQuand chaque repas devient un bras de fer.

Néophobie, sélectivité, petit appétit, trouble alimentaire pédiatrique : j'aide votre enfant à élargir son alimentation, à son rythme, et je vous aide à retrouver des repas apaisés.

Les situations que je rencontre le plus souvent

  • Il refuse de goûter tout aliment nouveau.
  • Il n'accepte qu'une poignée d'aliments, souvent les mêmes textures.
  • Il trie, recrache ou a des haut-le-cœur avec les morceaux.
  • Les repas s'éternisent et finissent en négociation ou en pleurs.
  • Vous vous inquiétez pour sa croissance ou d'éventuelles carences.

Néophobie, sélectivité, TAP : de quoi parle-t-on ?

La néophobie alimentaire

La réticence à goûter des aliments nouveaux. Fréquente vers 2 ans, elle s'atténue en grandissant et demande surtout de la patience : un aliment doit souvent être présenté de nombreuses fois avant d'être accepté.

La sélectivité alimentaire

L'enfant n'accepte qu'un nombre restreint d'aliments, y compris parmi ceux qu'il connaît. Elle porte souvent sur les textures, les couleurs ou la présentation, et peut s'installer dans la durée.

Le trouble alimentaire pédiatrique (TAP)

Des difficultés alimentaires durables qui retentissent sur la santé, la croissance ou la vie de famille. La prise en charge est souvent pluridisciplinaire, et la diététique y a toute sa place.

Ces difficultés apparaissent parfois dès le passage aux morceaux. Des douleurs digestives peuvent aussi expliquer certains refus : j'en parle ici.

Comment je vous accompagne

Le premier rendez-vous est un bilan : croissance, histoire alimentaire, aliments acceptés, déroulement des repas, ce que vous avez déjà tenté. Ensuite, on travaille sur trois plans.

  • Sécuriser les apports. Vérifier que l'alimentation actuelle couvre ses besoins, et l'enrichir si nécessaire.
  • Élargir par petites étapes. Partir des aliments acceptés pour en approcher de nouveaux, sans forcer ni piéger.
  • Apaiser le repas. Cadre, installation à table, place des écrans, réactions des adultes.

Si besoin, je travaille en lien avec le médecin et les autres professionnels qui suivent votre enfant. À domicile autour de Chambéry, je peux observer un repas dans son cadre habituel. Ailleurs en France, le suivi se fait très bien avec une diététicienne pédiatrique en visio.

Questions fréquentes

Mon enfant ne mange que des pâtes et du pain : est-ce grave ?

Pas forcément, mais cela mérite un regard professionnel si la situation dure, si la liste d'aliments se réduit ou si sa croissance ralentit. Le bilan permet de savoir s'il faut simplement patienter ou agir.

Faut-il forcer un enfant à goûter ?

Non. Forcer, punir ou récompenser augmente généralement les refus. On peut en revanche proposer régulièrement, sans pression, et laisser l'enfant apprivoiser l'aliment à son rythme.

À partir de quand faut-il consulter ?

Dès que les repas vous inquiètent ou pèsent sur la vie de famille. Consultez sans attendre si votre enfant perd du poids ou accepte de moins en moins d'aliments. En cas de doute sur sa santé, votre médecin reste le premier interlocuteur.

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